lundi 21 octobre 2013



Salvador Dalí 


Le mouvement artistique européen est né au début du XIXe siècle, plus précisément dans les années 1920. Le surréalisme connaît son apogée pendant l’entre-deux-guerres, avec la publication du premier « Manifeste du surréalisme »publié en 1924 par André Breton, le fondateur du mouvement.


Le surréalisme est devenu un mouvement européen qui a progressivement influencé tous les domaines de l’art. Finalement il affectera les arts visuels, la littérature, le cinéma, la musique et la langue. Mais aussi ce grand mouvement affectera la pensée politique, la philosophie et la théorie sociale.


Le surréalisme repose sur le refus de toutes les constructions logiques de l’esprit et sur les valeurs de l’irrationnel, de l’absurde, du rêve, du désir et de la révolte. Les surréalistes réagissent contre la société et ses contraintes qui conditionnent l’existence.


Les artistes font souvent appel aux rêves et à l’imaginaire, à la folie et a l’inconscient, pour s’inspirer dans leur travaux. Pour pouvoir représenter tout ça les artistes créent des techniques qui marqueront le surréalisme. Unes de ces techniques est le collage avec les dessins automatiques ou aussi les représentations du rêve avec un illusionnisme photographique.


Le surréalisme se base sur les principes de l’expression de l’inconscient, comme le rêve à l’état de sommeil ou à l’état de veille, la parole sous hypnose, ou encore le fantastique, le bizarre, l’étrange et l’inattendu qui constituent donc des moyens de faire émerger cet inconscient. Il y a aussi un grand rôle du hasard dans la création artistique. Il y a un refus de catégories esthétiques traditionnelles. Et on utilise aussi  l’art comme instrument de libération et de révolution.


Les œuvres surréalistes sont principalement caractérisées par la surprise et la juxtaposition inattendue. Pour André Breton le surréalisme était avant tout un mouvement révolutionnaire.


Les thèmes principaux du surréalisme sont : l’amour fou, la femme, la révolte, la magie des villes, l’inconscient, le rêve et l’imagination.
Par Penélope Aduna
 Les échelles en roue par Joan Miro
 Le soleil par Max Ernst
La persistance de la mémoire par Salvador Dalí

Jazz des années 20

Le jazz est un genre musical né à La Nouvelle-Orléans aux États-Unis, au début du vingtième siècle. Issu du croisement du blues, du ragtime et de la musique européenne, le jazz est une forme musicale afro-américaine. Tout au long du XXe siècle, il a acquis une large popularité au-delà des frontières des États-Unis. Le jazz est une musique métisse qui réunit cultures africaines et cultures occidentales. Ses ancêtres sont les work songs, chants de travail des esclaves africains et les chants religieux, negro spirituals et gospel, chantés dans les églises méthodistes, baptistes ou pentecôtistes, lors des cérémonies religieuses. Au début du XXe siècle, le blues se développe dans le Delta du Mississippi et est largement diffusé à partir de 1920 avec entre autres le premier enregistrement de Mamie Smith.

The Great Gatsby

En 1920, les vedettes du music-hall tiennent l'affiche. Il faut dire que le cinéma est encore muet. La radio commence seulement à émettre en France. La femme émancipée s'amuse, elle danse. Le tango fait fureur, ainsi que le Charleston et, depuis peu, le fox-trot. La femme suit la dernière mode et s'habille, donc, à la garçonne. Le mouvement Dada commence. La dance c’est du Charleston.


The Great Gatsby est un roman de l'écrivain américain F. Scott Fitzgerald publié en 1925. L'histoire se déroule à New York et Long Island dans les années 20 du XXe siècle. Il a souvent été décrit comme un reflet de l'époque jazz dans la littérature américaine.

La trame dramatique se déroule dans le New York des années folles. On qualifie aussi cette période de «jazz age», soit celle où le jazz était le phare de la musique populaire dans les grandes villes américaines.


Chansons:

On peut voir dans ce film qu’il y a une combinaison des années 20 et de l’actualité, par exemple dans la musique.

Will.i.am (Bang Bang): On peut écouter un mélange de jazz, Charleston+ et musique moderne.

Coco O (Where The Wind Blows)

Fergie( A Little Party Never Killed Nobody).
par Ollín Bardies et Mariana Gonzalez

lundi 14 octobre 2013

La mode de 1920: les années folles


      À la fin de la Première Guerre Mondiale, les françaises commencent à se libérer, une grande partie sont veuves et donc obligées de travailler pour nourrir le reste de leur famille. Elles cherchent alors à être à l’aise dans leurs vêtements.


    La mode des années 20 marque l’âge d’or des couturiers: plus de la moitié des Françaises s’habillent sur mesure, les maisons de couture sont très appréciées et marchent donc très bien. Pour les femmes moins aisées, moins riches, elles cousent leur vêtement en s’inspirant des patrons qui se trouvent dans les journaux. Les maisons de couture les plus connues de l’époque sont  Jean Patou, Rochas, Lanvin ou encore Chanel.


    La femme des années 20 à une nouvelle silhouette: la minceur devient une référence et pour la première fois, le bronzage devient populaire. Elles ont les cheveux courts, on appelle cette coupe « à la garçonne », qu’elles cachent sous un chapeau cloche pour les sorties en ville. La robe chemise fait une entrée très remarquée dans la garde-robe : elle est déclinée par de nombreux créateurs et est portée dans des couleurs vives.


    La mode des années 20 engendre une mini révolution : pour la première fois, les femmes montrent leurs jambes. Les premiers vêtements qu’on appelle « taille basse » apparaissent à cette période. Le corset est supprimé tandis que le corsage met en valeur la taille et le décolleté. Les premiers pantalons pour femmes voient le jour. La mode est au vêtement qui brille : paillettes, sequins et perles. Coco Chanel propose la petite robe noire pour la première fois en 1926. Elle deviendra un classique de la mode des années 20, alors que cette couleur était alors réservée aux enterrements.

Le corsage dans les années 20

Jean Patou et la mode "pratique"

La petite robe noire et la chapeau cloche: look garçonne
par Laure de Miribel

La danse dans les années 20

La danse Charleston est née dans le sud des États-Unis au début du 20ème siècle. Elle doit son nom à la ville de Charleston en Caroline du Sud.

Le charleston est à l'origine de la plupart des danses modernes, basée sur les rythmes négro-américains et dans lesquelles les figures improvisées tiennent une place importante, avec parfois des mouvements acrobatiques inspirés des danses africaines.

Le charleston se danse en solo, à deux ou en groupe. Il est fondé sur des déplacements du poids du corps d'une jambe à l'autre, pieds tournés vers l'intérieur et genoux légèrement pliés. Ce n’est que début des années 1920 que le charleston prit son essor à New York et particulièrement dans le Harlem. Dans la danse à deux, les partenaires se tenaient face à face le bras droit du danseur dans le dos de la danseuse et le bras gauche de la danseuse sur l’épaule droit du danseur. Avec l’autre main ils se plaçaient paume contre paume à l’hauteur des épaules, et faisaient des jeux de jambes ou dansaient buste contre buste. Petit à petit, les positions ont évolué et plus tard est né le courant des années 1930, des positions de danse comme le « tandem Charleston » ou le « hand to hand charleston » qu’on voit souvent de nos jours dans le Lindy Hop.

Par Nathalie Montcharmont et María José Kelly
 

Ce qu'on fait en AP.

Nous vous présentons le blog d'art qui a été créé par les Secondes pendant les séances d'AP avec Mme Roque. C'est un blog qui parle de l'art (mode, musique, danse, cinema) pendant les années folles (1920). Les éditrices sont Sophia Luczkow et Beatriz Alvarez. Les techniciens web sont Ollín Bardies et Laure de Miribel. Les rédacteurs sont Nathalie Montcharmont, Nathalie Moya, Anne Sophie Ochoa, Penelope Aduna, Mariana González, María José Kelly et Elia Chedraoui.